Association pour le souvenir de la Grande Guerre 14-18

"Les morts ne meurent pas quand ils descendent dans la tombe, mais bien quand ils descendent dans l'oubli."
Henri AUCLAIR

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Le bureau de L'Encrier du Poilu.

mercredi 1 décembre 2010

Il ne pouvait en être autrement

Je ne prendrai jamais parti pour l'une ou l'autre des "chapelles universitaires" qui jouent à la guerre historico-politique.

Mais quand je lis et analyse les critiques dont est l'objet le livre de Mme Annette Becker "Les Cicatrices Rouges 14-18 - France et Belgique occupées" de la part d'un membre du C.R.I.D., je suis obligé de prendre la plume et de rappeler certaines évidences.

Les universitaires de ce Comité qui prétendent être les seuls à détenir la vérité, sont bien mal placés pour traîner dans la boue le travail d'une historienne elle-même universitaire.

Lorsque nous lisons certains de leurs travaux, nous nous apercevons que les recherches ou témoignages réalisés par Guy Pedroncini, Jean Norton-Cru, Jacques Meyer, et j'en oublie, ne devaient pas être politiquement corrects, puisqu'ils se sentent obligés de reprendre les textes de ces auteurs et de les agrémenter d'une sauce en rapport avec leurs opinions politiques.

Avant d'essayer de nuire à une étude historique, le responsable de ces critiques devrait préalablement analyser le travail réalisé par ses amis.

Il devrait également regarder le comportement de certains membres de ce microcosme universitaire qui snobent et ignorent les historiens autodidactes qui ne sont pas docteurs ou doctorants.

Les croiser lors de salons du livre ne nous donne pas envie d'échanger des idées avec eux.

Je connais des docteurs en histoire beaucoup plus discrets, mais aussi beaucoup plus efficaces.

Je précise aussi que cette équipe a créé le "Comité de Vigilance face aux usages publics de l'histoire". Je n'aime pas trop ce genre de système, cela évoque de mauvais souvenirs. N'est-ce pas amis historiens ?

Il me semble utile de rappeler, et les bons historiens le savent : il ne faut rien affirmer car les certitudes peuvent disparaître très rapidement.

Enfin, il ne faut pas écrire l'histoire d'après ses opinions politiques, ce que les responsables de ce Comité semblent avoir oublié.

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