Association pour le souvenir de la Grande Guerre 14-18

"Les morts ne meurent pas quand ils descendent dans la tombe, mais bien quand ils descendent dans l'oubli."
Henri AUCLAIR

AVERTISSEMENT A NOS AMIS VENANT SUR NOTRE BLOG POUR LA PREMIERE FOIS : En recherchant notre blog, vous avez peut-être "cliqué" sur un forum portant notre nom. Nous tenons à vous informer que notre association n'est plus concernée. Ce forum a été mis en place par des personnes qui ont essayé, dans le courant de l'année 2008, de nuire à notre association. N'étant pas les créateurs de ce site, il nous a donc été impossible de le faire disparaître d'Internet. Ces personnes n'ont pas eu la décence de retirer ce forum, malgré notre demande officialisée en juillet 2008. Ce forum est donc considéré comme "mort" par notre association. Lorsque l'on travaille à la recherche de la vérité historique, lorsque l'on essaie de maintenir la mémoire d'une génération sacrifiée, on ne peut évidemment plaire à tout le monde. Merci de votre compréhension, et nous vous souhaitons une bonne lecture.
Le bureau de L'Encrier du Poilu.

vendredi 28 mai 2010

Les "Dragées" de VERDUN (Meuse)




















Article paru dans "L'EST REPUBLICAIN" du samedi 22 Mai 2010

jeudi 27 mai 2010

Assemblée Générale du 22 mai 2010

Un grand merci à Philippe ABIT pour son accueil et sa gentillesse.

Les membres de l'association ont énormément apprécié la visite du musée de notre hôte.

L'amitié fut la reine de la journée et notre association semble promise à un bel avenir. De nouveaux membres ayant envie de s'investir ont rejoint notre groupe.

Le président
Alain Pereur

jeudi 20 mai 2010

Un Poilu retrouvé en Picardie

Article paru dans le journal "Le Courrier Picard" du 18 avril 2010







Envoi de Sylvie et Bruno ETEVE


mardi 18 mai 2010

DÉMINER les TRACES des GUERRES (SOMME)

Article paru dans "VIVRE EN SOMME" N°49 - Avril 2010





































Envoyé par Eliane et Michel Dhennin







mercredi 12 mai 2010

NAVARIN


NAVARIN... tel est l'entête du dernier numéro de l'asso. du Souvenir aux Morts des Armées de Champagne.

Même si ce numéro est consacré en majorité au 70ème anniversaire des combats de 1940, c'est une asso. active et qui œuvre pour le souvenir des anciens de 14-18.

Cérémonie au cimetière de HANGARD WOOD (Somme)

Article paru le 27 avril 2010 dans la presse régionale :



Envoi de Sylvie et Bruno ETEVE


mardi 11 mai 2010

A VERDUN !!!

Bonjour à tous,

A Verdun en juin prochain...

En effet lors du pèlerinage national, outre les cérémonies habituelles, le samedi après midi nous serons reçus par des passionés au fort de Liouville et puis nous irons voir le musée de marbotte...

Bien entendu ces sites ne sont pas concernés par la bataille de Verdun, mais il est très important de voir ce qui a précédé la célèbre lutte comme les sites des Eparges, de Vauquois, ou l'Argonne.

Nous ne manquerons pas de vous décrire à notre retour les visites effectuées sur ces hauts lieux de souffrance, de courage, de résistance de nos chers anciens....

Personnellement je préfère visiter ces lieux selon ma devise "Voir pour comprendre" et m'éloigner des ces adeptes de la "com" qui déjà parlent de 2014...

Cette année là on va voir des milliers de gens intéressés par la Grande Guerre, mais seulement pour être sur la photo... lire des BD, voir des films, et même lire des bouquins souvent éloignés de ce que fut la guerre de 1914-18...

vendredi 7 mai 2010

jeudi 6 mai 2010

Un nouveau livre de Jean-Claude AURIOL

LES RONCES DE L'EXIL
C'est le titre du 5ème livre écrit par Jean-Claude AURIOL.
A noter que le dessin de la couverture a été réalisé par notre amie, Mireille PICARD.




Les déportations de 1914-1918 enfin révélées…
« Tous les français doivent connaître l’horreur des déportations, la méditer, et en lisant le passé s’instruire pour l’avenir ». Cette phrase extraite d’un discours prononcé en 1920 par un survivant a été le fil conducteur de cet ouvrage.
Ce livre n’est pas tout à fait un livre d’histoire. C’est un voyage dans le passé, celui de la violence et de la guerre donc de la souffrance et de la mort. Tout au long de ces pages ces souvenirs enfin exposés, vont se transformer en une découverte d’un monde d’espérance en un mot d’un monde de vie.
La déportation de civils restera une des pages les plus douloureuses et les plus lugubres de l’histoire de la Grande Guerre. Les faits relatés ne sont en rien imaginaires. Ce travail a été possible grâce à la consultation de témoignages, de carnets de soldats allemands, et à la lecture des volumineux rapports des différentes commissions d’enquête officielles.
Cet ouvrage permettra au lecteur de découvrir des victimes, des femmes, des hommes, des enfants emportés par un événement exceptionnel, celui de la déportation. Mais aussi sa lecture rendra plus concrète la vie des déportés, des rapatriés et de tous ceux que le Kaiser avait jugé inutiles… ou utiles à l’effort de guerre par le travail.
Dans les différents camps et lieux de souffrances, des milliers de déportés, morts d’épuisement ou de tuberculose reposent à jamais en Allemagne ou dans les anciens territoires sous la main de fer allemande. Pour ces pauvres gens les tourments n’étaient pas un fait de guerre, mais un système soigneusement élaboré, minutieusement mis en œuvre. Les survivants de cette tragédie n’oublieront jamais ce triste épisode et cela justifiera l’exode des populations du Nord et de l’Est de notre pays, dès les premiers jours du deuxième conflit mondial. Car au fil des pages on verra qu’Hitler et les nazis n’ont rien inventé. Ils n’ont fait que poursuivre l’œuvre de leur prédécesseur, le criminel de guerre Guillaume II. Les déportations de civils, les plus vulnérables et les plus faibles, ont bien existé lors du conflit de 1914-1918.
Evidemment j’ai bien conscience que ce livre ne peut-être complet, mais il est sûrement le premier pas d’une recherche sur un thème oublié par les historiens. Ce travail doit rappeler à chacun et chacune que la mémoire des hommes est fragile. Le souvenir des événements les plus graves s’évanouit ou se confond dans des légendes à travers desquelles il est difficile de discerner la vérité…

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Les RONCES de l’EXIL

Prix du livre : 20 € + 4 € de frais de port.
Nom, prénom :………………………........................................
Adresse :…………………………………………………………….................................................

Nombre d’exemplaires : …. x 24 € = ……€
Bon et règlement à renvoyer à :
Jean Claude AURIOL, 14, rue Louis Zamenhof – 31800 Saint-Gaudens
Mail : jeanauriol@wanadoo.fr

dimanche 2 mai 2010

Journée conférence-débat du 24 avril 2010...suite


















































Envoi de Eliane et Michel DHENNIN

Le monument aux morts de Saint-Gaudens (Haute-Garonne)

Article paru dans La Dépêche du 30 avril 2010 :

Propos recueillis par C.G
Le monument aux morts serait unique

Jean-Claude Auriol s'interroge sur l'existence des liens aux pieds et aux mains du soldat ./Photo DDM Jal


Le déplacement du monument aux morts sur le boulevard Bepmale a changé le regard des Saint-gaudinois sur la sculpture, dont une partie est presque à hauteur d'homme. Celle-ci intrigue fortement Jean-Claude Auriol, spécialiste de la Première Guerre Mondiale. Selon lui, le soldat soutenu par une femme en tenue de deuil représenterait un fusillé pour l'exemple.

Un soldat français ?

Si les plus connus sont les 49 fusillés des mutineries de 1917, il y en a eu dès 1914 et durant tout le conflit, difficile à chiffrer, même si les archives sont aujourd'hui plus « ouvertes ». Au début de la guerre, ceux qui ne voulaient pas se battre se blessaient volontairement d' une balle dans la main. Ils étaient alors immédiatement fusillés. Le moindre recul lors des sorties des tranchées était aussi passible de mort.

Comment êtes-vous arrivé à cette hypothèse?

C'est un ami, Jean Picard, spécialiste des monuments aux morts, qui m'a montré les mains et pieds liés du soldat. Pour lui, le sculpteur Paul Ducuing a peut-être voulu représenter le sort des ces malheureux soldats.

Vous avez cherché àsavoir?

Etonamment, mes recherches aux archives municipales se sont révélées infructueuses. Je n'ai pas retrouvé la délibération du conseil municipal de l'époque de la construction du monument, avec laquelle devrait se trouver le descriptif du projet du sculpteur. Les communes recevaient des subventions pour ériger les monuments aux morts, et dans toutes les communes on trouve l'argumentation du projet. Lui seul me permettrait de prouver que la sculpture représente un fusillé pour l'exemple.

Et si l'hypothèse est exacte?

Ce serait peut-être l'un des seuls monuments aux morts en France à représenter cette image. Les retombées pour la ville d'un monument aussi exceptionnel en seraient plus que positives.

samedi 1 mai 2010

Le Muguet Porte Bonheur







Envoi de Eliane et Michel DHENNIN