Association pour le souvenir de la Grande Guerre 14-18

"Les morts ne meurent pas quand ils descendent dans la tombe, mais bien quand ils descendent dans l'oubli."
Henri AUCLAIR

AVERTISSEMENT A NOS AMIS VENANT SUR NOTRE BLOG POUR LA PREMIERE FOIS : En recherchant notre blog, vous avez peut-être "cliqué" sur un forum portant notre nom. Nous tenons à vous informer que notre association n'est plus concernée. Ce forum a été mis en place par des personnes qui ont essayé, dans le courant de l'année 2008, de nuire à notre association. N'étant pas les créateurs de ce site, il nous a donc été impossible de le faire disparaître d'Internet. Ces personnes n'ont pas eu la décence de retirer ce forum, malgré notre demande officialisée en juillet 2008. Ce forum est donc considéré comme "mort" par notre association. Lorsque l'on travaille à la recherche de la vérité historique, lorsque l'on essaie de maintenir la mémoire d'une génération sacrifiée, on ne peut évidemment plaire à tout le monde. Merci de votre compréhension, et nous vous souhaitons une bonne lecture.
Le bureau de L'Encrier du Poilu.

vendredi 2 juillet 2010

Le CRID, un "drôle" de comité...

Je ne reprendrai pas les 6 pages d'un texte écrit par Jean-Yves LE NAOUR qui sont un chef d'oeuvre de réalisme et de vérité sur la conception qu'un certain nombre d'historiens universitaires ont de l'histoire.
Nous connaissons le combat entre les deux tendances, c'est-à-dire l'école de Péronne et le CRID.

Jean-Yves LE NAOUR a parfaitement résumé le problème actuel qui gangrène le milieu des historiens spécialistes de la Première Guerre mondiale.

Je vous livre des extraits de ce texte qui mettent en évidence le comportement de certains que je combats depuis longtemps.

Ma seule critique concerne le paragraphe dans lequel Jean-Yves LE NAOUR, tout en reconnaissant la valeur des passionnés, écrit que ces derniers n'ont pas une "dimension globale de la Grande Guerre". Cette phrase me semble trop restrictive.


































"Non, la guerre de 14-18 n'est pas finie."
Tout est dit.

Alain Pereur

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